GENERATION TUNeZINE

pour la liberté d’expression en Tunisie

13
oct 2006
ربط نفسيهما إلى عمود كهربائي بسلاسل حديدية
بلاغ إعلامي
تونس في 12/10/2006

نحن الأساتذة المسقطين عمدا في الكاباس يهمنا أن نتوجه إلى الرأي العام بالبلاغ التالي:

كنا قد تلقينا في الآونة الأخيرة وعودا من مسؤولين بوزارة التربية و تكوين تفيد التعامل الايجابي مع ملفنا إلا أن الوزارة المذكورة قد تمادت في تسويفنا و لم تتحول وعودها إلى واقع ملموس. و نظرا لأن قضيتنا عادلة و العالم كله يعرف ذلك فقد عدنا إلى الشارع لممارسة حقنا في التعبير عن رفض الظلم و اعتماد مقاييس غير علمية في الانتداب، خاصة بعد إقدام وزارة التربية و التكوين علي انتداب أساتذة من مختلف الاختصاصات لم يجتازوا مناظرة الكاباس التي اعتبرت مقياس الكفاءة، و هو ما يدعم ما ذهبنا إليه منذ أن تم إسقاطنا أي أن المقاييس المعتمد هي المحسوبية و الرشوة.

لكل هذه الأسباب أقدم الأستاذ الحسين بن عمر و الأستاذ حفناوي بن عثمان على حركة نوعية في قلب شارع الحبيب بورقيبة، الساعة الرابعة ظهرا حيث ارتديا أقمصة تحمل شعارات تدين الرشوة و المحسوبية و الفرز الأمني و أحكما ربط نفسيهما إلى عمود كهربائي بسلاسل حديدية، الأمر الذي أثار تعاطف عدد كبير من المواطنين قبل أن تأتي جحافل البوليس بالزى المدني و تجبر المواطنين على إخلاء المكان ( بجانب المسرح البلدي) ثم نزع السلاسل بالقوة و اقتياد الأستاذين تحت طائلة التهديد و الشتيمة و سب الجلالة إلى منطقة الأمن الوطني باب بحر و لم يطلق سراحهما إلى حدود كتابة هذا البلاغ.( الساعة العاشرة ليلا)

و نظرا لهذه التطورات الخطيرة:

1- نلفت نظر المسؤولين عن الانتداب أن ما يحدث من تسرب البعض من الأبواب الخلفية يمس من سمعة المناظرة و يدعم قناعة الجميع بالسلوكيات المشبوهة في الانتداب.
2- نتوجه من جديد إلى أساتذتنا الجامعيين و السادة المتفقدين الكرام لمزيد دعمنا و رفع هذه المظلمة
3- إننا لن نتراجع قيد أنملة عن حقنا في النجاح أولا و العمل ثانيا و لن يربكنا التهديد.
4- ندعو جميع مكونات المجتمع المدني مزيد إسنادنا في قضيتنا العادلة.
5- ندعو الأسرة التربوية من جامعيين و متفقدين و أساتذة تعليم ثانوي و نقابيين إلى ضرورة فتح تحقيق جدي في ما يروج حول ظاهرة الرشوة و محاسبة الفاسدين.

12
oct 2006
Un Tunisien soupçonné de terrorisme saute d’une fenêtre du palais de justice AFP, mardi 10 octobre 2006 TUNIS – Un Tunisien soupçonné de terrorisme s’est blessé mardi en sautant d’une fenêtre du deuxième étage du Palais de justice à Tunis, a indiqué son avocat à l’AFP. Accusé d’avoir envisagé de participer en Irak à l’insurrection contre la coalition conduite par les Etats-Unis, Hichem Saâdi, 25 ans, s’est jeté de la fenêtre du bureau d’un juge d’instruction, à environ sept mètres du sol, durant son interrogatoire en présence de son avocat, Abderaouf Ayadi. « Il a eu des difficultés à respirer, s’est précipité brusquement vers la fenêtre du bureau et a sauté dans le vide », a indiqué l’avocat. Il a précisé que son client, qui a été hospitalisé, souffrait de plusieurs fractures mais que ses jours ne seraient pas en danger. Me Ayadi n’a pas été en mesure d’indiquer si Hichem Saâdi avait tenté de s’enfuir ou de se suicider. Arrêté en 2003 près de la frontière tuniso-algérienne avec douze jeunes originaires comme lui de la ville d’Ariana (banlieue de Tunis) alors qu’ils envisageaient de se rendre dans les territoires palestiniens, Saâdi, qui était alors étudiant en médecine, avait était condamné à neuf ans de prison dans un procès émaillé d’ »irrégularités », selon la défense. Il avait bénéficié d’une grâce présidentielle en février 2006 avant d’être de nouveau arrêté en juin, alors accusé de vouloir rejoindre la résistance irakienne, a indiqué Me Ayadi. L’avocat a précisé que son client, qui a été renvoyé de la faculté de médecine, n’a pas réussi à trouver de travail depuis sa sortie de prison. Selon des avocats, des centaines de jeunes Tunisiens ont été arrêtés ces dernières années et des dizaines ont été condamnés à de lourdes peines de prison en vertu d’une loi anti-terroriste de 2003 dénoncée par des organisations de défense des droits de l’Homme et l’opposition. Le Parti démocrate progressiste (PDP, opposition légale) avait dénoncé dimanche dans un communiqué des dizaines d’arrestations récentes de jeunes envisageant d’aller en Irak et réitéré sa demande d’annuler la loi anti-terroriste « contraire à la constitution ».
12
oct 2006
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Un metteur en scène tunisien dénonce la censure de sa dernière pièce

Agence France-Presse
TUNIS

Un metteur en scène tunisien, Fadhel Jaïbi, a dénoncé mercredi la censure de sa pièce « Corps otages », qui traite de l’intégrisme avec en toile de fond l’histoire de la Tunisie contemporaine.

« J’ai été frappé de plein fouet par la censure », a déclaré à l’AFP le metteur en scène dont la pièce a été jouée en juin au théâtre de l’Odéon à Paris.

Ecrite par sa compagne, l’actrice Jalila Baccar, cette création veut être une radioscopie du corps social à travers l’histoire d’une jeune fille qui « passe d’un gauchisme pur à un islamisme dur ».

D’éducation laïque, Amal (Espérance) se convertit au fondamentalisme avant de se retrouver entre les mains de la police suite à l’attentat suicide commis par l’une de ses amies.

La pièce n’a pas reçu de visa d’exploitation de la Commission nationale d’orientation du ministère de la Culture.

« Sous prétexte d’atteinte à la morale, à la religion, au bon goût, cette commission a décidé de tailler dans le vif exigeant la suppression de patronymes, de noms de lieux, de dates et de citations coraniques », a indiqué M. Jaïbi.

Indiquant avoir saisi en vain le ministre de la Culture, Mohamed Aziz Ben Achour, il a affirmé s’être implicitement vu reprocher « une atteinte au sacré », à la religion.

Qualifiant cette décision d’ »acte inique et arbitraire », il a estimé qu’elle constituait aussi « une insulte aux artistes et au public » et indiqué qu’il refusait d’obtempérer aux exigences de la commission.

« Cette commission n’a plus de raison d’exister. Elle a fait son temps et ne sert qu’à nous orienter vers plus de soumission », a protesté M. Jaïbi, soulignant que « notre spectacle fait plutôt l’éloge de l’islam tolérant ».

Dénonçant « la déferlante intégriste », un péril dont il dit « percevoir les signes avant-coureurs » en Tunisie, il a ajouté avoir « monté ce spectacle pour que ma fille ne se voit pas obligée un jour de porter le voile ».

Le metteur en scène, qui a souligné n’avoir pas été inquiété par la censure en trente-deux ans de carrière, a notamment été le fondateur avec Jalila Baccar de la première compagnie privée tunisienne.

Bsh/pl/cf
source : http://www.cyberpresse.ca

12
oct 2006
Tunisie18.09.2006
Reporters sans frontières dénonce l’expulsion d’une journaliste de bakchich.info

Léa Labaye, journaliste du site Bakchich.info, a été refoulée de Tunisie, le 16 septembre 2006, sans qu’aucune explication lui soit fournie par les autorités. « Cette expulsion démontre une fois encore que les journalistes critiques du président Ben Ali ne sont pas les bienvenus dans le pays. Cet incident nous rappelle l’interdiction de territoire signifiée à notre secrétaire général, Robert Ménard, lorsqu’il avait voulu se rendre au Sommet mondial sur la société de l’information en novembre 2005″, a déclaré Reporters sans frontières.

« En Tunisie, les journalistes en ligne qui dérangent sont refoulés à la frontière, les cyberdissidents locaux sont emprisonnés et les sites indépendants sont filtrés : ce pays confirme chaque jour qu’il mérite de figurer sur notre liste des ’15 ennemis d’Internet’. Rappelons qu’il serait impossible de tenir à jour un site tel que Bakchich.info à partir de la Tunisie. Mohammed Abbou, emprisonné depuis mars 2005 pour avoir critiqué le Président sur un site Web, en a fait la douloureuse expérience », a déclaré l’organisation.

Léa Labaye est arrivée à Tunis à 15h30, le 16 septembre, en provenance de Paris. Après l’atterrissage, des responsables de l’aéroport lui ont interdit de quitter son siège et l’ont renvoyée en France par le même avion. La jeune journaliste avait signé un article sur la Tunisie le 23 août, pour Bakchich.info, dans lequel elle taxait le dernier ouvrage d’Antoine Sfeir, directeur des Cahiers de l’Orient, de « livre de propagande » en faveur du gouvernement tunisien. Elle était par ailleurs en contact téléphonique avec plusieurs dissidents politiques vivant à l’intérieur du pays.

Bakchich.info, site « irrévérent » sur l’Afrique, le Maghreb, le Moyen-Orient et la France, a été lancé en mai 2006 par des journalistes français. Il est actuellement filtré en Tunisie et n’est accessible qu’au travers de proxies (sur les proxies).

Le harcèlement continue également contre le juge dissident Mokhtar Yahyaoui. Son blog a été hacké début août et est désormais fermé. Il avait par ailleurs été invité au siège de l’Union européenne, à Bruxelles, pour y délivrer, le 28 septembre, un témoignage sur la situation politique en Tunisie. Mais les autorités lui ont interdit de quitter le pays. Mokhtar Yahyaoui a vivement déploré l’expulsion de la journaliste française, ajoutant qu’en Tunisie « on a bien besoin de l’humour et de l’indépendance d’un site comme Bakchich.info ».

Mohammed Abbou, avocat et défenseur des droits de l’homme, a été arrêté dans la nuit du 1er mars 2005 parce qu’il avait publié sur Internet un article établissant un parallèle entre la politique du président Ben Ali et celle d’Ariel Sharon. Il a été condamné le 29 avril à trois ans et six mois de prison suite à une parodie de procès. Les autorités mettent également sa famille sous pression. Chaque fois qu’elle se rend à la prison où est enfermé son mari, sa femme, Samia, est longuement interrogée par la police.

Le 17 novembre 2005, des policiers tunisiens en civil avaient physiquement empêché Robert Ménard de débarquer de l’avion à bord duquel il venait d’arriver à l’aéroport de Tunis. Le secrétaire général de Reporters sans frontières devait se rendre au Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI).

source : www.rsf.org

12
oct 2006
Posté dans Non classé par generation tunezine à 11:16 | Pas de réponses »

Peine ferme de 16 mois
TRIBUNAL

La lecture du jugement de l’affaire Habib*, ressortissant tunisien spécialisé dans l’escroquerie, a eu lieu hier à Yverdon.

Le Tribunal d’arrondissement d’Yverdon a condamné hier Habib*, ressortissant tunisien de 45 ans, à une peine de seize mois ferme et à une expulsion du territoire suisse pour une durée de dix ans. Il a été condamné pour escroquerie, faux dans les titres, filouterie d’auberge et infraction à la loi fédérale sur les stupéfiants.

En novembre dernier, après avoir drogué un jeune chef d’entreprise dont il venait de faire la connaissance dans un train, Habib s’était emparé des cartes de crédit de sa victime. Avant de faire la tournée des grands ducs entre Yverdon et Lausanne. En trois jours, il a ainsi débité un montant de 10 500 francs, apposant à chaque fois une fausse signature sur la quittance. En janvier dernier, lors de sa détention préventive à la prison de la Croisée, à Orbe, il avait sniffé de la cocaïne avant de «balancer» son codétenu.

Le président du Tribunal a mis en exergue les risques de récidive que présentait l’accusé, dont les démêlés avec la justice, tant en Suisse que dans d’autres pays d’Europe, d’Amérique et d’Afrique, ne se comptent plus.

Estimant que Habib n’avait plus sa place en Suisse, le ministère public avait requis une peine de deux ans de réclusion et une expulsion à vie du territoire helvétique.

Condamné par contumace à dix ans de travaux forcés en Tunisie, Habib estime que sa vie est en danger dans son pays d’origine parce qu’il détiendrait une cassette vidéo compromettante pour un proche du régime de Ben Ali.
* Prénom d’emprunt.
source : http://www.24heures.ch

18
juil 2006
Posté dans TUNISIE par generation tunezine à 11:08 | Pas de réponses »
L’affaire du Yacht volé
Sihem Bensedrine
16 juillet 2006

La Tunisie ne doit pas devenir une république bananière

Par Sihem Bensedrine et Omar Mestiri

Au lendemain de la publication par l’hebdomadaire français « Le canard enchaîné » de la nouvelle de la saisie dans le port de Sidi Bou Saïd du yacht volé, près d’un mois auparavant en corse, les sources officieuses tunisiens s’estimèrent acculées à faire paraître sur cette affaire trois lignes alambiquées. Les Tunisiens sont, depuis lors, maintenus dans un brouillard épais, ayant toutefois reçu l’assurance médiatique que la justice tunisienne « continue à faire son travail » et que la fortunée victime de ce vol avait fini par récupérer son bien. La presse de l’opposition, n’a pas davantage cherché à éclairer leur lanterne. Ils devront se satisfaire de l’explication, un peu courte, que les deux voleurs, français, qui ont dérobé et piloté le bateau se sont, depuis, évanouis dans la nature. Le Tunisien, bien protégé, à qui ils laissèrent tout le loisir de profiter de leur exploit durant plusieurs semaines, l’a fait, quant à lui, en toute innocence.
Au-delà de l’état lamentable de nos médias, cette affaire révèle surtout de graves dysfonctionnements, incompatibles avec un Etat de droit. Dysfonctionnement de la justice, de l’administration des douanes, de la banque centrale, du fisc…

(suite…)

18
juil 2006
Posté dans TUNISIE par generation tunezine à 10:53 | Pas de réponses »

أخبار تغني عن التعليق
سامي نصر

بوليس الكاف يواصل هرسلة وتجويعه المواطنين:
تشهد مدينة الكاف منذ ما يزيد عن السنة هرسلة متواصلة من البوليس لمجموعة من الشباب، وذلك بسبب التردد على المساجد وارتداء القميص وإطلاق « اللحية »، حيث يقع اعتقالهم ومساءلتهم وتعنيفهم… ومن بين ضحايا هذه الهرسلة نذكر السيد هشام اللمّوشي صاحب مخبر « المنبع » لصنع وزراعة الأسنان والذي ذكر بأنّه لم يعد قادرا على دفع أجرة كراء المحل الذي يسترزق منه جرّاء إقامته شبه اليوميّة بمركز الأمن وتخويف كل من يتردّد عليه. كما أصبح السيد سفيان الدشراوي صاحب شركة التأمين « سليم » هو الآخر يعاني نفس المصير… فمتى يتوقّف أمن الكاف عن هرسلة مواطنيه ويكفّ عن قطع أرزاقهم؟
فتوى لحماية الجلاّد
إذا كانت الصورة المعهودة هو أن يجد الجلاّد حمايته في تلك السلطة التي تصدر أوامرها وتعليماتها، فإنّ في حادثة اليوم انقلبت الصور والمفاهيم لتصبح الضحيّة نفسها الحامي والمتستّر على الجلاّد وأعوانه… فقد فاجئنا شاب من مدينة الكاف يتعرّض باستمرار إلى اعتقالات الأمن أين يمارسون عليه مختلف أشكال التعذيب من ضرب وإهانة وتجويع… هذا الشاب رفض تبني قضيته من طرف المنظمات الحقوقيّة والإنسانيّة، كما اعترض على ذكر اسمه، ليس خوفا من الأمن ومن مضاعفة التنكيل به وإنّما بدعوى أن عمل الصحافة والمنظمات ينقص من قيمته عند الخالق ويقلّل من الأجر والثواب الذي يحصل عليه كلّما وقع تعذيبه !!! وحفاظ على « الثواب » الذي سوف يحصل عليه، تجاوبنا معه بعدم ذكر اسمه في هذا الخبر… ولكن ما نخشاه هو أن يتحوّل في المستقبل الجلاد نفسه إلى إحدى مروّجي هذه الفتاوي.

(suite…)

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